Le coffret de bière « La Trotteuse » sous le sapin !

Biere la trotteuse 1

Biere la trotteuse 2

Biere la trotteuse 3



la jolie Florence du Pont

Merci Alex pour la photo et merci Loic pour la pose !

Florence du Pont (Pacha du PontJouvence du Pont) née le 21 février 2015 .

Florence du Pont



Debout la France !

toronto

Je suis en colère ! Comment avons nous pu en arriver là !

L’horrible est à nos portes, nous ne devons pas le tolérer. Le peuple français n’est pas préparé à cette barbarie, car il y a bien longtemps qu’elle a disparu de notre quotidien.

Trop d’innocents ont perdu la vie, d’autres resteront traumatisés par ce qu’ils ont vécu, vu, entendu, perdu… Ils assistaient à un concert, ils dînaient en famille, entre amis, prenaient un verre, ou supportaient notre équipe nationale de football : ils n’étaient pas armés, pas prêts à se défendre, face à des lâches (dans leurs actes) et des fanatiques (pour leur fin).

Il faut prendre des mesures radicales : contrôler ce qu’il se passe et se dit dans les lieux de prières, expulser les imams qui prônent la haine envers les occidentaux, faire respecter notre culture sur notre territoire. Nous pouvons continuer d’accueillir, mais à nos conditions, selon nos coutumes, nos règles. 

Restons dressé fièrement face à cette violence, debout la France !

 



Un peu de pub !

Une fois n’est pas coutume, je vais me faire un peu de publicité !

Mon blog sur Jean-Yves Rayon et son écurie de trotteurs les « du Pont » vient de passer en tête du top des blogs de la catégorie « Jeux » :

top des blogs

Il faut dire qu’aujourd’hui, à 20h, il avait enregistré 437 visites sur la journée, 737 visites en 2 jours, 1640 sur les 7 derniers jours !

Depuis sa création, un peu moins de 150 000 visiteurs ont parcouru plus de 250 000 articles ! Merci à vous tous !!!

top des blogs 2



Un an de plus !

JY (1)

Nous souhaitons un Joyeux anniversaire à Jean-Yves !



Point de vue du Haras de Lou

J’ai décidé de publier, avec l’accord de son auteur, le « Point de vue » de Christian Germain, célèbre Eleveur et Propriétaire de trotteurs à la tête du non moins célèbre Haras de Lou. Si son avis vous intéresse, rendez-vous sur sa page Facebook en cliquant ici.

Deux leviers urgents : la Province et le Prix d’Amérique

Si j’interviens, c’est bien sûr en tant qu’acteur de la filière mais surtout avec un œil de sportif dans le but de faire bouger les lignes, rendre nos courses plus attractives pour conserver notre public actuel et tenter de conquérir et séduire un nouveau public surtout à Paris.

La communication doit accompagner la compétition et non l’inverse.

Pour cela il faut rendre nos courses plus attrayantes. Vouloir faire de nos courses un sport, cela ne se décrète pas ; Il faut simplement en utiliser au mieux les outils et les ingrédients.

Je propose d’agir d’urgence sur deux leviers : la province et le Prix d’Amérique.

LA PROVINCE

La Province reste le berceau des courses, son vivier, grâce en grande partie à ses nombreux bénévoles. Il faut faire vivre au mieux tous ces hippodromes qui sont des lieux de fête, de rencontres conviviales. Ce vivier il faut l’entretenir et l’aider financièrement pour améliorer l’accueil, la communication.

Intensifier la communication
Dans chaque fédération et dans chaque société il faut nommer un responsable de la communication, Ceux-ci travailleront de concert avec les médias locaux et régionaux pour couvrir au mieux chaque réunion par de reportages avant et après les réunions (reportages ciblés sur les jeunes propriétaires, éleveurs, entraîneurs, drivers, apprentis) en utilisant les outils numériques (mails, facebook, twitter) à l’instar de Jean-Philippe MASSIEU à Cherbourg.
Je salue au passage le retour de « Provinces-courses » et souhaite son étendue à toutes les régions de France,

Responsabiliser les propriétaires, les éleveurs, les entraîneurs,
En province comme à Paris, prenons soins de nos propriétaires grands et petits, porteurs de parts, de nos éleveurs, de nos bénévoles, facilitons leur l’accès aux hippodromes avec une mise à disposition d’invitation non limitée en nombre en leur confiant pour les plus avertis un devoir et une mission de pédagogie près de leurs invités, c’est de la responsabilité de chacun.
Aidons nos entraineurs déjà très pris à mieux communiquer (Romain LARUE s’est engagé sur cette voie, bravo à lui) à donner des informations sur leurs chevaux au plus près de la course, à organiser ponctuellement des portes ouvertes.

Valoriser les courses de province
Décentralisons quelques courses de groupe 2 pour créer de véritables événements en province sur des hippodromes ciblés à fort potentiel public selon la saison avec une importante couverture médiatique (presse écrite, télévision régionale, réseaux sociaux, Province courses).

LE PRIX D’AMERIQUE

Tout le monde a entendu parler du Prix d’Amérique, il faut utiliser au mieux ce vecteur médiatique pour conquérir un public et l’intéresser à terme à nos courses.
Il faut repenser d’urgence notre épreuve phare du meeting d’hiver. Cette course n’étant pas une épreuve de sélection au niveau de l’élevage (elle est faite avant dans le circuit classique de 3 à 5 ans), elle doit devenir notre CHAMPION’S LEAGUE ouverte à tous, hongres compris.

Le cœur d’un sport reste la compétition.
En effet qu’est ce qui passionne le public et les médias ? C’est la pression, la tension, l’émotion que suscitent les formules éliminatoires, « les matches couperets ».
Le concept actuel des « 4B » sur des distances diverses (2100m autostart, 2700m, rendement de distance, avec des chevaux qui font le tour, sans tous les meilleurs : hongres exclus) est totalement inacceptable sur le plan sportif et illisible pour le grand public. Cela s’apparente plus à des matches amicaux pour certains concurrents, alors qu’il s’agit de rencontres officielles, tremplin au Prix d’Amérique. Même les médias hippiques ne s’y retrouvent pas, Il s’agit d’une véritable « pompe à brouillard ».

Alors organisons enfin une compétition non seulement pour la filière et les initiés mais aussi pour le grand public. Donnons lui des courses lisibles, compréhensibles, donnons lui une histoire à vivre, à partager en famille, avec des copains. Respectons le tout simplement. Mettons en place un tableau final comme on le fait sur tous les grands évènements sportifs selon le principe des qualifications et des éliminatoires, ¼ finale, ½ finale, finale.
Aujourd’hui, le seul suspens concerne la participation d’éventuels « has been » au profit de valeurs montantes performantes mais présentant moins de titres sur l’ensemble de leur carrière. Imaginez DESCHAMPS, sélectionnant RIBERY (titré mais peu performant depuis plusieurs mois) au profit de la valeur montante FEKIR. Je vous laisse deviner le « tollé » médiatique et populaire.

Concrètement je propose douze compétitions qualificatives de seize partants dans les 12 fédérations régionales afin de ratisser large et susciter un intérêt médiatique et populaire dans toute la France à partir de mi-décembre.
Quinze jours plus tard, les 24 qualifiés régionaux (les deux premiers de chaque qualificative) affronteraient les 40 meilleurs chevaux français et étrangers à Vincennes dans quatre quart de finale (deux le samedi et deux le dimanche) dont les huit premiers seraient qualifiés.
Quinze jours, plus tard, on organiserait la première demi finale le samedi et la seconde demi-finale le dimanche avec seize partants dans chaque. Les huit premiers de chaque demi-finale empocheraient leur qualification pour la grande finale que constituerait le Prix d’Amérique, les gagnants du Critérium Continental et du Prix Ténor de Baune compléteraient la start list pour réunir les 18 partants le dernier dimanche de janvier.
La veille, le Prix du Luxembourg (d’ailleurs pourquoi ce nom, le Luxembourg n’étant pas un pays de courses) pourrait devenir la finale consolante pour les deux fois huit chevaux éliminés dans les demi-finales.

Avec ce système très classique en sport, la compétition sera compréhensible, lisible pour tous et surtout par tous les amoureux de sport. Quinze jours avant la grande finale, les 18 qualifiés seront connus de tout le grand public. Les médias régionaux et nationaux pourront faire des papiers bien en amont de la finale et ainsi créer le « buzz ».
De la sorte, nous ferons revenir un vrai public aimant le sport sur nos hippodromes et non un public « virtuel », plus intéressé par des concerts que par les courses. Nous aurons ainsi plus de chance de fidéliser un public grâce à une compétition spectaculaire, attrayante, accompagnée (j’en suis certain) par de nombreux médias régionaux et nationaux, même généralistes. Rêvons un peu : à défaut de vendre immédiatement des droits télé sur nos courses, peut-être que certains médias généralistes pourraient être intéressés pour diffuser, à moyen terme, toutes les phases finales du Prix d’Amérique.
Nous rendrons aussi notre sport transparent, lisible, compréhensible.
Refuser ce changement serait se condamner à court terme, serait entretenir la suspicion sur nos courses et rendrait inutile toutes les tentatives pour faire de nos courses « un sport ».
N’hésitons pas, faisons preuve de courage. Cette évolution sera perçue comme un véritable « électrochoc » dans le monde des courses et dans celui du sport. Celà serait la plus belle des publicités pour notre grande épreuve et pour notre filière en général. 

Christian GERMAIN
Eleveur et propriétaire

Détail du système de qualification

Samedi 19 et Dimanche 20 décembre 2015
Epreuve qualificative, ouverte aux chevaux de 4 à 10 ans, hongres compris ayant gagné au moins 50 000€ depuis le 1er janvier 2015 sur une distance comprise entre 2650m et 2900m suivant l’hippodrome choisi dans la fédération, 16 partants. Les deux premiers sont qualifiés pour les ¼ de finale à Vincennes : soit 24 qualifiés provinciaux

Samedi 2 et Dimanche 3 janvier 2016
Entrée en jeu des 40 meilleurs chevaux français et étrangers. Epreuve qualificative, ouverte aux chevaux de 4 à 10 ans, hongres compris ayant gagné au moins 50 000€ depuis le 1er janvier 2015 sur la distance de 2700m GP. Soit une participation de 64 chevaux( 24 régionaux + 40 meilleurs français et étrangers). Les 8 premiers de chaque batterie sont qualifiés.

Samedi 2 janvier : deux ¼ de finale à 16 partants sur 2700m GP
Batterie A : 6 régionaux + 10 chevaux francais et étrangers répartis selon le système habituel des dédoublements de courses.
Batterie B : idem
Dimanche 3 janvier : deux ¼ de finale à 16 partants sur 2700 GP
Batterie C
Batterie D

Samedi 16 et Dimanche 17 janvier 2016

Samedi 16 janvier : ½ finale à 16 partants sur 2700mGP avec les huit premiers des batteries A et C.
Dimanche 17 janvier : ½ finale à 16 partants sur 2700m GP avec les huit premiers des batteries B et D.

Samedi 30 et Dimanche 31 janvier 2016

Samedi 30 janvier : Prix du Luxembourg (qui pourrait être renommé) qui deviendrait la petite finale ou finale consolante avec les huit battus de chaque ½ finale.
Dimanche 31 janvier : Prix d’Amérique qui deviendrait la grande finale avec les 16 qualifiés issus des deux ½ finales + le vainqueur du Continental + le vainqueur du Ténor de Baune donc 18 partants sur 2700m GP.

En cas de non partants à partir des ¼ de finale : les chevaux classés 9ème, 10ème et plus ayant obtenus le meilleur temps remplaceront les absents.



Tenor … du Pont, et non, de Baune !

J’ai déjà abordé cette histoire, mais je viens de terminer la lecture d’un très beau livre « La Mayenne, paradis du trot » de Pierre Joly, aux éditions Siloë, et je souhaite partager avec vous cette belle histoire que celle de Tenor de Baune. Et comme Pierre Joly le raconte mieux que moi, je préfère citer ses mots :

Tenor de Baune est un peu le « poulain du clair de lune ». Ses éleveurs, Janine et Bernard Hallopé, installés à Saint-Gemmes-d’Andigné (Maine-et-Loire), ne l’ont pas vu naître (1). Une expression familière résume l’étonnement éprouvé le 18 mai 1985 : « Colivette (2) avait mis bas dans la nuit, et son foal nous était passé sous le nez. » Ce n’est pas l’habitude de l’élevage angevin, où les naissances bénéficient de la surveillance attentive de la maîtresse de maison qui sait tout sur la manière d’aider une poulinière. Elle n’hésite pas à recoudre elle même les déchirures lorsque cela se passe mal. Mais ici, on est spécialisé dans les galopeurs et les pur-sang. Colivette constitue encore la seule exception à la règle. Désormais (3), c’est l’effet Tenor, huit poulinières de trot ont rejoint les quatorze galopeuses. Petit homme convivial et volubile, Bernard Hallopé se souvient de l’émotion qui le gagna ce matin de mai en découvrant le « p’tiot » se frottant contre les flancs de Colivette : « Je me suis dit : il est vivant. » Que sa mère et lui refusent de se laisser approcher durant toute la journée et s’enfuient rapidement fait désormais partie des souvenirs heureux.

Bernard Hallopé, à la fois « crieur » dans les ventes publiques, éleveur, négociant, appartient à la famille de ces personnages pittoresques et attachants que l’on rencontre dans l’Ouest. Disert et madré, il croit en la parole donnée, aux transactions qui se scellent par un claquement de mains comme aux temps anciens (4). Sa réputation d’excellent négociateur n’est pas surfaite et pourtant, depuis le 18 mars 1985, il se demande si en achetant Colivette à M. Albert Rayon, il n’a pas fait l’une des plus mauvaises affaires de sa vie. Le propriétaire du haras de la Coquenne sut se montrer persuasif : « Monsieur Hallopé, vous n’avez que des galopeurs, il faut absolument que je vous vende une poulinière de trotteurs. » On lui en présente une dizaine. Il hésite, mais l’éloquence d’Albert Rayon, le cadre du haras, l’impressionnent. Il choisit Colivette à cause de son géniteur : Pacha Grandchamp, un nom pour lui mythique, un « chef de race ». La vente est conclue pour 50 000 F. le retour à Saint-Gemmes n’a cependant rien de triomphal. son épouse lui dit son désaccord en termes vifs.

Le stud-book, consulté un peu tardivement, n’a rien de très rassurant. Avec deux petites victoires à Vincennes et une à Enghien remportées sous la selle dans le temps très moyen de 1’20″, la jument n’a pas laissé un souvenir impérissable. La poulinière ne réussit pas mieux. Âgée de dix-sept ans au moment de la transaction, elle n’avait réussi à mettre au monde que quatre produits vivants. Les remontrances de Janine Hallopé s’appuient sur des faits, et son mari se demande s’il n’a pas payé trop cher « cette vieille cavale » donnant si parcimonieusement la vie.

Le père du foal, Le Loir apparaît moins terne. Il enleva le Prix du Président de la République, le Prix de Normandie, cinq semi-classiques, et arracha une quatrième place dans le Prix du Cornulier.

Comme étalon, à cette époque (5), Le Loir ne signe pas son entrée au Haras par un paraphe royal. Ce n’est que beaucoup plus tard qu’on lui devra Tamise du Pont : 1’17″, Taelia du Pont : 1’17″ et Uquita Bella, toujours en 1’17″… A Saint-Gemmes, Janine Hallopé a donc toutes les raisons de fulminer. Le dernier-né de Colivette et Le Loir, on l’appellera Tenor après avoir pensé à Turbo en espérant qu’un jour, comme dans la chanson d’Aznavour, son nom brillera tout en haut de l’affiche.

Si cette histoire vous intéresse, je vous invite à lire la suite dans l’excellent livre de Pierre Joly, mais je pense qu’il est inutile de vous raconter le reste de l’histoire : Tenor de Baune, après avoir terrorisé ses compagnons d’élevage (au milieu des galopeurs, il leur mordait les oreilles, agissant en chef de bande), s’est qualifié le 17 septembre 1987 à Angers en 1’24″, puis débutera le 12 mai 1988 à Argentan par une facile victoire avec 30 mètres d’avance sur le deuxième. Des victoires, Tenor de Beaune en enchaînera 30 consécutives, la trentième étant la plus belle : le Prix d’Amérique le 27 janvier 1991. 

Au total, sa courte carrière est extraordinaire : 47 courses, 33 victoires, 5 places, 1 459 547 € de gains.

(1) Non seulement ils ne l’ont pas vu naître, mais ils n’ont pas assisté à sa conception, puisque Le Loir, étalon de l’écurie Rayon a sailli Colivette, poulinière de l’élevage Rayon, au haras de la Coquenne.
(2) Avant Tenor de Baune, Colivette a produit Jalna du Pont (par Ruy Blas IV, 4589 €), Mundial (par Fruit Rose, pas couru), Quebec du Pont (par Granit, pas couru) et Sydney du Pont (par Hillion Brillouard, 24 328 €).
(3) Le livre a été écrit en 1994
(4) Albert Rayon était lui aussi un homme pour qui une poignée de main avait beaucoup plus de valeur qu’un document signé devant notaire. Malgré quelques mésaventures…, il m’a déclaré ne l’avoir jamais regretté.
(5) Outre Tenor de Baune, Le Loir a finalement produit, de 1985 à 1999 : Anita de la Vallée (842 365 €), Filou de la Grille (495 247 €), Ubu la Garenne (361 565 €) ainsi que 17 autres produits ayant gagnés tous plus de 170 000 €.

Tenor de Beaune 2

Tenor de Beaune

 



La plus docile…. ?

Uraba du Pont est-elle la plus docile de l’écurie ? En tout cas, c’est sans doute elle qui a testé le plus de driver différents en course : douze !

Jean-Yves Rayon, Thibault Viet, Franck Ouvrie, Franck Pinault, Jean-Michel Bazire, Loic Col, Romain Porée, Eric Duperche, Michel Lenoir, François Lagadeuc, Alexandre Abrivard et Pierre Levesque.

La vraie question n’est elle pas : qui a su le mieux la mener ? Pour ceci, il suffit de calculer pour chacun de ses pilotes, le % de réussite dans les 7 premiers :

- Thibault Viet l’a menée 5 fois à la victoire (en 46 courses), et a terminé 52% dans les 7 premiers,
- Jean-Michel Bazire l’a menée 3 fois à la victoire (en 8 courses), et a terminé 50% dans les 7 premiers,
- François Lagadeuc (2ème), Loic Col (5ème), Romain Porée (6ème), Pierre Levesque (6ème) et Michel Lenoir (7ème) ont tous terminé dans les 7 premiers, en 1 sortie chacun,
- Jean-Yves Rayon a terminé 33% dans les 7 premiers (en 9 sorties),
- Franck Ouvrie (2 courses) et Franck Pinault, Eric Duperche et Alexandre Abrivard (1 course) ont tous, je l’espère, pris du plaisir à la mener en course.



Insolite…

Aujourd’hui, Tino du Pont s’est classé 6ème à Cagnes, dans un prix doté de 22 000 € d’allocations, ce qui lui rapporte 440 € de gains, et lui permet d’atteindre la barre des 100 000 € de gains tout pile !

Il est le 4ème « du Pont » actuellement actif qui passe la barre des 100 000 € de gains, derrière Uraba du Pont (200 150 €), Sapin du Pont (186 570 €) et Vanille du Pont (120 120 €).

Nous pouvons intercaler dans ce palmarès Venise Soyer (163 520 €) et Une des Frichots (136 910 €). 

 

 



C’est la canicule, rien de mieux qu’une petite mousse…

la trotteuse 1

Elles sont enfin disponibles ! Version blonde, version ambrée, la Trotteuse est en piste !

Pour l’instant en vente à la ferme (L’Etre Soyer) ou en commandant auprès du brasseur sympa « himself « (laissez-moi un message, je transmettrai…),  livraison en Basse Normandie possible pour une commande supérieure à 10 cartons (20€ de port).

Le prix : 2,50 € l’unité (c’est pas cher !), et 10% de remise sur la commande jusqu’au 30 juin 2015 ! (mince, trop tard !!!)

Cartons de 12 unités



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