Les drivers des « du Pont »

Qui sont et ont été les drivers et jockeys des chevaux du Pont, Soyer et autres ?

Tout d’abord, et bien évidemment Jean-Yves Rayon, qui depuis ses débuts comme professionnel, a couru 6116 courses, pour 1110 victoires (soit 18,1%) et 1053 places (soit 35,4 % dans les 3 premiers).

Pour les autres drivers, malheureusement mes données ne commencent qu’à partir du 1er janvier 2005. Statistiques mises à jour le 31 décembre 2016.

Jean-Michel Bazire, notre numéro 1 français, a également beaucoup drivé pour son beau-père Jean-Yves, il a d’ailleurs éclaté à Vincennes au sulky de Baccarat du Pont. Il drive moins aujourd’hui pour son beau-père, mais ses statistiques sont impressionnantes : en 68 courses, il a remporté 16 victoires (24%) pour 14 places soit 44% dans les 3 premiers, fabuleux ! 

Dans un passé un peu plus lointain, Michel-Marcel Gougeon, un des formateurs de Jean-Yves, mais aussi Gérard Mascle (beau-frère de Jean-Yves) ou encore Michel et Alain Roussel ont souvent mené des du Pont à la victoire. J’oublie sans doute de nombreux noms, car les statistiques disponibles aujourd’hui sur Internet ne remontent pas si loin dans le passé, mais citons également Etienne Rouillé, Jacques-Maurice Riaud, JL.Frerson.

Dans le début des années 2000, outre Jean-Michel Bazire qui drive souvent pour son beau-père, on retrouve souvent Thierry Roussel,  mais aussi à quelques occasions Philippe Bekaert, Jean-Marc Maurice Riaud.

Du 2 septembre 2007 au 18 avril 2010, Mickaël Jangal a disputé 68 courses, avec des statistiques assez remarquables elles aussi : 5 victoires (7%) et 9 places soit 21% dans les 3 premiers.

Dans la même période,

  • Christophe Lancelin a disputé 158 courses avec 9 victoires et 22 places,
  • Régis Robert a disputé 125 courses avec 4 victoires et 20 places,
  • Aurelien Chapelon a disputé 66 courses avec 5 victoires et 6 places,
  • Emmanuel Douchy a disputé 43 courses avec 10 victoires et 4 places.

De juin à décembre 2009, Guillaume Porée, avec 12 victoires (13%) et 10 places (24% dans les 3 premiers) en 91 sorties, a mené les  chevaux de l’écurie mais cette association s’est interrompue brutalement.

Thibault Viet est devenu le n°1 de l’écurie le 18 avril 2010, que ce soit à l’attelé ou au monté (voir la catégorie spécifique réservée à Thibault). Ses statistiques sont très honorables elles aussi : 117 victoires (8%) et 249 places (24% dans les 3 premiers) en 1534 courses. Cette association a toutefois pris fin en fin d’année 2015.

Notons également les fréquentes apparitions de :

  • Romain Porée (6 victoires et 10 places en 36 sorties),
  • Loic Col (4 victoires et 8 places en 101 sorties),
  • Léa Ropero (3 victoires et 5 places en 32 sorties),
  • Thibault Dromigny (2 victoires et 4 places en 24 sorties),
  • Eric Duperche (2 victoires et 11 places en 64 sorties),
  • Vincent Lebarque (1 victoire et 1 place en 24 sorties),
  • Franck Pinault (1 victoire et 4 places en 34 sorties).

Depuis fin décembre 2015, l’écurie Rayon fait appel à des pilotes :

  • Franck Ouvrie (6 victoires et 12 places en 79 sorties),
  • Alexis Garandeau (3 victoires et 3 places en 18 sorties),
  • Jonhatan Vanmeerbeck (1 victoire et 5 places en 25 sorties),
  • François Lagadeuc (7 places en 30 sorties).

Depuis le 1er janvier 2005, 102 drivers différents en piloté au moins 1 fois pour l’écurie Rayon. Pour voir cette liste, les résultats individuels et certaines statistiques, vous pouvez consulter le fichier ci-dessous :

fichier pdf Statistiques des courses depuis le 1 janvier 2005

 



Thibault Viet

Thibault Viet a débuté sa carrière professionnelle le 22 septembre 1985, à Rambouillet, avec Quessiléo (non placé). Au 31 décembre 2015, il avait remporté 166 victoires à l’attelé, et 42 au monté en 3651 courses (2394 attelé et 1257 monté). Il a terminé 252 fois 2ème (183 attelé, 69 monté) et 263 fois 3ème (184 attelé et 79 monté).

Après son apprentissage chez Jean-René Gougeon, il a travaillé chez Ulf Nordin et Jean-Pierre Dubois, et a également travaillé aux Etats-Unis (voir plus bas). Il a été un des premiers jockey à monter « en avant » (après le belge Philippe Masschaele, précurseur, et Yves Dreux).

Installé à son compte, son meilleur cheval était Horse d’Or (4ème du Critérium des 4 ans) il  était voisin de Patrick Hawas de 2006 à l’été 2009, période pendant laquelle, avec Princesse Foot, il a remporté le Prix de Vincennes 2006 (Groupe I), le Prix Raoul Ballière 2006 et le Prix de Pardieu 2007 (Groupes II), et s’est classé 3ème du Prix des Centaures 2007 (Groupe I).

Thibault Viet (1)

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Il a été le pilote n°1 (attelé – monté) de l’écurie Rayon du 18 avril 2010 (Rasta du Pont, 2ème à Rambouillet) au 24 décembre 2015 (Venise Soyer, non placée à Vincennes).
Voici les statistiques de Thibault Viet, en temps que pilote pour l’écurie Rayon :       

1545 courses courues dont 1318 à l’attelé et 227 au monté,

  121 victoires (7,8%) dont 108 à l’attelé et 13 au monté,

248 places (23,9% dans les 3 premiers) dont 219 à l’attelé et 29 au monté.

img1610.jpg

La collaboration entre Thibault et Jean-Yves a donc pris fin, en course, la veille de Noël 2015. Je n’ai jamais commenté ce qui est du domaine du privé dans l’écurie Rayon, j’ai donc cherché une explication dans les statistiques…

L’année 2015 a été une année difficile pour l’écurie ce qui se voit clairement dans le tableau ci-dessous :

Statistiques Ecurie Rayon

On ne peut bien évidemment pas mettre toute la responsabilité de cette dégradation sur un seul homme, de nombreuses variables peuvent influer les résultats d’une écurie, et j’insiste sur le fait que tout ce que j’écris ci-dessous n’est que mes impressions, mais en aucun cas la retransmission de propos recueilli dans l’entourage de l’écurie, ces propos n’engagent que moi : 

- l’élevage ? : même si depuis quelques années, de nouveaux étalons apparaissent très souvent dans les origines des du Pont, le « sang » n’a peut-être pas été renouvelé assez vite ?

- la formation avant qualification ? : si on considère que l’année 2015 a vu essentiellement courir des chevaux d’âges compris entre les R (nés en 2005) et les C (nés en 2012), voyons le pourcentage de qualifiés sur cette période, et comparons avec les résultats des 20 dernières années :

Pourcentage de qualifiés

Mis à part l’année 2005 (les R) qui courraient peu en 2015, on ne note pas de mauvaises années dans la tranche 2005 – 2012. Je ne pense pas que le problème soit de ce coté là.

- l’entrainement? : avec une quarantaine de chevaux à l’entrainement tous les ans, il faut reconnaître que c’est une tâche importante, surtout si les après-midi sont passés sur les hippodromes, sans compter les temps de déplacement… C’est sans doute la raison pour laquelle de nombreuses écuries ont recours à des pilotes et non des drivers « maison ». Il faut quand même reconnaître que les statistiques de Thibault en course se dégradaient elles aussi comme le montre le tableau ci-dessous :  

Statistiques T.Viet

- la chance ? : je suis sérieux, et je ne sais pas si il faut parler de chance ou de malchance… La chance, celle de toucher le bon cheval comme Jalba du Pont, ou même quelques meneurs comme nous pouvons le voir dans le tableau ci-dessous qui montre les gains engendrés chaque année par les 3 meilleurs de l’année :

3 meilleurs par Années

On constate que l’écurie n’a pas bénéficié en 2015 d’un premier à 100 000 € comme en 2014 (Uraba du Pont), en 2012 (Sapin du Pont), en 2011 (Quarla du Pont), en 2009 (Pacha du Pont) ou en 2007 (Lalba du Pont). Pire, en 2015 les 3 premiers ne rapportent que 122 020 € !

Et quand je parle de malchance, il faut quand même reconnaître que l’écurie n’a pas été gâtée ces dernières années avec les blessures à répétition de Pacha du Pont, Relook de Sausseau, Sapin du Pont, Ugatha du Pont, Un Amour du Pont, Atout Soyer, Aristo du Pont, Angelus du Pont ou récemment Cyrano du Pont

Il fallait donc changer quelque chose, et je pense que le choix s’est porté sur la nécessité de placer plus souvent des pilotes dans le sulky des du Pont. On peut penser que la position de Thibault devenait délicate, lui qui souhaitait à la fois entraîner le matin au coté de Jean-Yves, mais aussi et sans doute en priorité driver et monter l’après-midi… (voir ci-dessous l’article de Sébastien Pouteau paru sur le site Internet de Paris-Turf le 21 juin 2011) et ce qui devait arriver arriva !

Personnellement, je regretterai toujours un petit malentendu entre Thibault et moi, provoqué bêtement par une tierce personne, au moment du retour de Pacha du Pont en course. J’ai continué de respecter le travail de Thibault, et je garderai de son passage chez les du Pont ses nombreuses victoires, son professionnalisme, et sa gentillesse que j’ai pu apprécier à de nombreuses reprises, comme lors de notre rencontre à Vesoul (voir la catégorie spéciale « mes journées à l’hippodrome » ou ici) ou encore dans l’article écrit en 2011 ci-dessous.

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J’ai eu le grand plaisir de rencontrer Thibault le 25 avril 2011 sur l’hippodrome de Strasbourg (voir la catégorie spéciale « lundi de Pâques à Strasbourg ». J’ai découvert un homme très sympathique et patient avec les autres, il a même accepté de se prêter au jeu du portrait chinois que le lui ai proposé :

Vous connaissez le principe du portrait chinois : on pose des questions sur des sujets différents, questions qui commencent toutes par : « si vous étiez … » :

  • - un driver : John Campbell
  • - un cheval : First de Retz
  • - un chanteur : Moby
  • - un film : Fast and Furious
  • - un livre : Take care and training
  • - une femme : Vanessa Paradis
  • - un plat : un hamburger

Pour en savoir plus sur les réponses de Thibault :

Qui est John Campbell ?

John Campbell est né le 8 avril 1955 à London, Ontario. Sa passion pour le métier de driver date de son plus jeune âge. Il a commencé en carrière en courses à 15 ans sur l’hippodrome de Windsor Raceway dans la province canadienne anglophone d’Ontario. 

Il devient cash-driver (un driver qui est embauché en tant qu’indépendant pour piloter un cheval en course) et en 1975, il s’installe aux Etats-Unis à Meadowlands, dans l’état du New Jersey. Cette décision s’est avéré être bonne puisqu’il enregistrera plus de gains pendant cette année qu’au total des trois années précédentes.
En 1979, il devient pour la première fois le premier driver par les gains. Il remportera ce titre 12 fois sur les 17 années suivantes.
En 1982, il totalise son premier million de dollars de gains en course.
En 1983, il réalise l’exploit de remporter sept courses en une seule journée. Il rééditera 4 fois le même exploit par la suite.
En 1997, il remporte sa 5000ème victoire à Meadowlands, et remporte la même année les 2 grandes épreuves que sont la Breeders ‘Crown Open Mares et le Trot Open.
Durant sa carrière, au palmarès du meilleur driver de l’année, il ne lui manque que 4 titres : en 1983, 1988, 1990 et 2006.
En 1990, il est le plus jeune membre à être intronisé au « Harness Racing Hall of Fame » à l’âge de 35 ans. [nota de Torontopat : au Canada et aux Etats-Unis, dans les sports favoris que sont le Base-ball, le Basket-ball, le Football (américain, pas le soccer), le Hockey sur glace, les courses de chevaux, … le Hall of Fame équivaut à un écrivain français qui entre à l’Académie Française : ce titre honorifique est peu donné, et est éternel !].
Il a remporté la plupart des grandes courses au trot à plusieurs reprises, notamment la prestigieuse Hambletonian six fois au sulky de
- Mack Lobell en 1987,
- Armbro Goal en 1988,
- Harmonious en 1990,
- Tagliabue en 1995,
- Muscles Yankee en 1998,
- Glidemaster en 2006.
Parmi toutes ses grandes victoires, il a remporté 8 fois la Sweetheart, 3 fois la Little Brown Jug et la Mistletoe Shalee 5 fois.
En 2000, il reçoit la Médaille du Mérite de son pays d’origine, le Canada, en l’honneur de sa carrière exemplaire. Cette même année 2000, John Campbell atteint le montant sans précédent de 100 millions de gains sur le circuit de Meadowlands. C’était la première fois qu’un driver atteignait se montant de gains sur un seul hippodrome.
En 2003, John Campbell se fracture le coude droit et une main. Pour la première fois en 24 ans, il ne fini pas parmi les 2 premiers au classement du meilleur driver. Il reprend pourtant 88 jours après son accident.
A ce jour, John Campbell a remporté plus de 10.000 courses dans sa longue carrière, et a dépassé les 250 millions de dollars de gains. On pourrait penser qu’il songe à la retraite après une telle carrière mais Campbell n’a pas l’intention de se retirer tout de suite.

johncampbell.jpg

Qui est First de Retz ?

Véritable champion, double lauréat du Prix de Cornulier (2000 et 2001), vainqueur du Prix de Normandie (1998) et de 11 Groupes 2 dont le Prix d’Eté (2000), le Prix de Washington (2001) et le Prix de Bourgogne (2000) à l’attelage, ce fils de Podosis et de Ballerine de Retz n’est plus à présenter !

Il a totalisé 1 570 471 € de gains en courses, avec des records de 1’11’’8 attelé et de 1’14’’ monté.  
Etalon, c’est un transmetteur de classe avec, entre autres, la classique Orélie de Retz 1’12’’8 monté et le champion One du Rib 1’11’’0 attelé et 1’12’’1 monté, vainqueur notamment du Prix de Cornulier, poursuivant ainsi une série exceptionnelle après son père et son grand-père Podosis.
Auteur également de la classique Pop Star 1’13’’3 monté et d’une magnifique génération de « S » comptant le classique Sancho du Glay 1’12’’5 attelé et 1’14’’0 monté (sous les couleurs de l’Ecurie Haras de la Coquenne) et le semi-classique Son Alezan 1’12’’6 attelé et 1’13’’7 monté.
First de Retz se classe 7e meilleur père de 2 et 3 ans et 13e meilleur père de 3 et 4 ans en 2009.

firstderetz.jpg

Qui est Moby ?

Le plus simple est de cliquer sur le lien ci-contre : http://fr.wikipedia.org/wiki/Moby
Pour écouter des titres de Moby : http://www.youtube.com/watch?v=0GrdF5-uMPM&feature=related

Fast and furious, c’est bien comme film ?

Si vous aimez les belles voitures (les Dodge : Charger, Viper, la Chrylser 300 sont mes souvenirs préférés de mes 2 années passées à Toronto), les belles filles, les cascades, les flingues, fusils à pompe, quelquefois même plus…. louez les DVD des 5 opus tournés, vous ne serez pas déçus ! Pour un extrait :http://www.youtube.com/watch?v=sF4GMTd2HH4

Take Care and training, le livre ?

Thibault m’a expliqué qu’il possédait une version originale de ce manuel de formation pour prendre soin et entraîner des trotteurs, mais j’avoue avoir un peu de mal à trouver trace de ce bouquin sur Internet…. Thibault, help me please…

Vanessa Paradis :

Inutile de la présenter. Mon instant préféré de Vanessa : sur la scène du Festival de Cannes en 1995, Vanessa rend hommage à Jeanne Moreau en interprétant de façon majestueuse, accompagnée par le Dieu de la guitare Jean-Félix Lalanne, le Tourbillon de la Vie. Si vous ne connaissez pas, cliques sur le lien ci-contre, et si vous aimez, cliquez aussi pour le voir et le revoir… : http://www.youtube.com/watch?v=pj0_TgD4dE8

Et pour le hamburger :

Alors là, je dois d’abord vous rappeler que Thibault a travaillé 1 an 1/2 aux États-Unis, et moi qui est vécu 2 ans à Toronto (Canada), je peux vous assurer que je le comprend, car le hamburger que vous mangez dans un restaurant nord américain n’a rien à voir avec celui que vous mangerez dans un MacDo ou un Quick.

Pour illustrer, voici celui que j’ai mangé à Denver, dans le Colorado :

pathamburger.jpg

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Pour découvrir Thibault avant son arrivée au sein de l’écurie Rayon, il est intéressant de visiter le blog de Laura, malheureusement plus actif, mais qui nous parle de Thibault entre le 1er janvier et le 26 septembre 2007. Le lien : http://trotteur77.skyrock.com/7.html

Thibault Viet (2)

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Article de Sébastien Pouteau, paru sur le site Internet de Paris-Turf le 21 juin 2011 :

« Mentalement, il fallait franchir le pas. Le plus dur était de reprendre une activité de salarié. Quelque part, c’était un peu un échec. J’avais peur aussi de perdre ma liberté. Mais plus d’un an après, j’ai tourné la page. » Et surtout Thibault Viet ne regrette pas son choix, après un premier refus, d’avoir dit oui en avril 2010 à Jean-Yves Rayon pour travailler à ses côtés après douze ans à son compte. Une quinzaine de victoires l’an dernier et déjà une dizaine cette saison. « De toute façon, je n’acceptais de stopper mon activité qu’à condition de continuer à driver et à monter, rappelle-t-il. Moi, ce qui m’amuse dans le métier, c’est la compétition. » De ce côté-là non plus, notre « quadra » peut être satisfait d’avoir pris la bonne décision : « Jean-Yves (Rayon) décroche peu à peu des courses. Il apprécie de rester à l’écurie pour travailler les chevaux. Du coup, je suis presque tous les jours parti aux courses. En somme, on se complète bien. Cela s’inscrit aussi dans l’évolution que connaissent les courses. Aujourd’hui, il faut une équipe du matin et une équipe des courses. » Thibault Viet a perdu une liberté mais en a conquis une autre. « Je travaille comme si c’était pour moi », résume-t-il. Il en sera encore ainsi aujourd’hui, à Reims, où le vainqueur du Prix de Vincennes avec Princess Foot en 2006 va revêtir la casaque de la famille Rayon à deux reprises, alors que Luc Roelens lui confie également deux chevaux au monté. Selon lui, Quarenn du Maza et Uraba du Pont représentent ses meilleures chances de l’après-midi, sachant que Tina du Pont aura un meilleur engagement face aux seules femelles à Enghien début juillet et que Scarlet du Metz est limitée : « La première devrait se plaire corde à droite. Mais avec elle, tout se joue au départ. Si elle part, elle peut le faire. Quant à la seconde, elle vient de s’imposer sur cette piste à l’issue d’un bon dernier kilomètre. Elle monte de catégorie, mais ce n’est pas mal ».

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Lundi 20 février 2012 : Thibault Viet, dit « Titi chien pourri », l’ancien boxeur Thaï amoureux de l’Amérique, se confie aux caméras embarquées de SulkyTv : http://www.sulkytv.com/index.php?option=com_content&view=article&id=62&Itemid=82&video_id=784&category_id=25

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Lundi 11 juin 2012 : Thibault Viet en vedette à Moscou :

Thibault Viet dans Les drivers des

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Jeudi 4 octobre 2012 : interview dans Le Parisien :

Thibault-1 dans Les drivers des

Thibault-2

Thibault-3



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